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les brèves

Prix du GAZ : Nouvelle baisse au 1er mars

Ajouté le 18/02/2016 - Auteur : jazz

Les prix réglementés du gaz, appliqués par Engie devraient baisser en moyenne de 3,2% HT en mars, en recul pour le sixième mois consécutif.

Ce mouvement s'explique en particulier par la chute des cours du pétrole, sur lesquels les prix réglementés du gaz sont en partie indexés.


La CRE n’a pas encore confirmé

Bonne nouvelle pour quelque sept millions de foyers. Alors qu’on se rapproche du printemps et de la fin de la saison de chauffe, les prix réglementés du gaz appliqués par Engie vont donc baisser de manière assez sensible.

Depuis plusieurs mois déjà, les prix réglementés du gaz reculent à intervalles réguliers.

Ce mouvement s'explique en particulier par la chute des cours du pétrole, sur lesquels les prix réglementés du gaz sont pour partie indexés.

Le cours du baril de brut semble désormais durablement installé autour de la barre de 30 dollars. À titre de comparaison, il avait dépassé les 100 dollars en 2014.

Pour les prochains mois, les experts n'envisagent pas d’augmentations significatives pour les cours de l'or noir.

La dernière tendance baissière annoncée par plusieurs médias n’a cependant pas encore été confirmée par la Commission de régulation de l’Energie qui se prononcera dans le courant du mois de février.



Quelque sept millions de foyers concernés

Quelque sept millions de foyers français sont concernés par les prix réglementés du gaz appliqués par ENGIE.

Depuis 2013, les prix du gaz sont désormais fixés mensuellement et non plus trimestriellement comme auparavant, de manière à mieux lisser les éventuelles variations.

Cela permet aussi d'éviter de politiser le dossier car pendant plusieurs années, les gouvernements successifs refusaient d'endosser les hausses trop importantes des prix du gaz.

La loi stipule que les coûts d'approvisionnement d'Engie soient intégralement répercutés.

À noter que l'univers des prix réglementés ne concerne plus que les clients particuliers.

Pour les entreprises, les prix administrés du gaz ont progressivement disparu entre l'été 2014 et l'hiver 2015, au profit aussi des prix du marché.

Comparez les offres d'énergie des fournisseurs alternatifs, Direct Energie, Planète OUI, ENI, ENGIE et EDF.

EDF réclame une nouvelle hausse des tarifs

Ajouté le 17/02/2016 - Auteur : jazz

Le PDG Jean-Bernard Lévy réclame une nouvelle augmentation des tarifs réglementés auprès de l'Etat actionnaire pour faire face à la baisse des prix de marché de l'électricité et d'un manque à gagner dû au gel des tarifs en 2012 et 2013.

Après une hausse de 2,5% des tarifs de l'électricité jugée "acceptable" par son PDG en août 2015, EDF a plaidé mardi, en faveur d'une nouvelle augmentation en 2016.


Pour faire face à la chute des prix de marché de l'électricité, Jean-Bernard Lévy a également appelé à une réforme des régulations française et européenne, pour permettre aux fournisseurs de couvrir leurs coûts et d'investir dans de nouveaux moyens de production.

Compenser les gels tarifaires de 2012 et 2013

Cette hausse incluait un rattrapage sur un an du manque à gagner d'EDF en 2012 et 2013, lorsque ces tarifs s'appliquant à environ 28 millions de sites ne couvraient pas ses coûts en raison de gels tarifaires décidés par l'exécutif.



Le gouvernement, en charge de fixer les tarifs, a décidé une politique de petits pas.

Après les 2,5% d’augmentation de cet été, Jean-Bernard Lévy souhaite qu’un autre pas soit franchi pour contribuer au rattrapage du manque à gagner.

Une demande aussitôt repoussée par la ministre de l'Energie, Ségolène Royal, qui ne voit "pas de raisons d'accorder une hausse supplémentaire à celles accordées" à EDF, dont l'Etat est actionnaire à plus de 84%.

Selon elle, EDF doit faire des gains de productivité, en investissant dans les renouvelables, en relevant la productivité des installations, et pas toujours en se tournant vers les usagers.

Un avis non partager par le PDG d’EDF, puisque selon lui, aucun fournisseur n'est aujourd'hui en mesure d'investir dans de nouveaux moyens de production s'il n'est pas soutenu par des subventions publiques.

Ce même mardi, Jean-Bernard Lévy a annoncé, outre des bénéfices divisés par trois en 2015, qu'il ne procéderait pas à plus de deux fermetures de réacteurs nucléaires d'ici 2025, contre la vingtaine que les sages de la Cour des Comptes estiment nécessaires à la mise en œuvre de la loi sur la transition énergétique, selon leur dernier rapport annuel.

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Electricité : Engie s'impose sur le marché

Ajouté le 15/02/2016 - Auteur : jazz

Engie vise les 3 millions de clients particuliers à la fin de l'année 2016.

Le groupe Engie (ex-GDF Suez) a largement réalisé ses objectifs dans l'électricité. Fin 2015, le groupe énergétique disposait d'un portefeuille de 2,5 millions de clients particuliers (résidentiels), ce qui signifie un gain d'environ 400.000 clients par rapport à 2014.


Pour fin 2016, Engie souhaite désormais atteindre le cap des trois millions de clients domestiques.

À l’horizon 2020, l'énergéticien vise 20% du marché, tous segments de clientèle confondus, soit un socle de 5 millions de clients particuliers à cette échéance.

Cette offensive commerciale est bien balisée, avec un groupe qui met en avant ses offres compétitives, dont des offres à prix fixe garanti pendant 1, 2 ou 3 ans et des offres d'électricité renouvelable.

En parallèle, ENGIE insiste sur la gamme de services destinés à aider ses clients en matière de maîtrise de la consommation d'énergie.

À l'image de l'outil «Cap EcoConso», un service gratuit qui permet aux consommateurs d'étudier au plus près leur consommation d'énergie (électricité et gaz naturel) et de repérer les pistes d'économies possibles.



La première offre innovante

La montée en puissance d'Engie sur le segment des particuliers se fait sur un marché encore largement dominé par EDF et ses tarifs réglementés puisque la part de marché de l'opérateur historique sur le secteur résidentiel dépasse les 90%.

Tous les fournisseurs en lice savent désormais que la simple fourniture d'énergie ne suffit plus et qu'il s'agit également, pour faire la différence, d'offrir des services performants.

ENGIE rappelle ainsi qu'il propose la première offre innovante du marché pour les clients disposant d'un compteur intelligent Linky - qui permet de bénéficier d'heures creuses sur l'ensemble du week-end à un prix du kilowattheure (KWh) réduit de 30% par rapport au prix des heures pleines.

Pour information, les prix proposés par Engie sont de 0 à 8% moins cher que les tarifs réglementés d'EDF, en fonction de la gamme de prestations.

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L’hiver doux a profité aux consommateurs

Ajouté le 11/02/2016 - Auteur : jazz

Les températures du mois de décembre largement au dessus des normales saisonnières ont entraîné une baisse de la consommation de chauffage, rapporte Europe 1.

Le printemps arrive à grands pas et l'hiver s'est à peine fait sentir. Les températures de cet hiver ont en effet été particulièrement douces.


En France, le mois de décembre a été le plus chaud depuis que les relevés météos existent : 9,5° C en moyenne, soit 3,9° de plus que les normales saisonnières.

Selon Europe 1, cela n'est pas sans conséquences directes pour le budget énergétique des Français.

Baisse de la consommation d'énergie

Les usagers ont en effet moins utilisé leur système de chauffage.

Selon RTE (réseau de transport d'électricité), la consommation a été extrêmement basse en décembre dernier, en baisse de 10% par rapport à l’année passée, pourtant déjà particulièrement douce.

Pour le gaz, la chute est encore plus remarquable. La consommation a chuté de 35% en décembre par rapport à une année normale, selon GRDF.

Sur la période comprise entre novembre et janvier, cela représente une baisse de 23%.



"200 ou 300 euros" d’économie sur la facture

Les français qui ont baissé leur chauffage de quasiment 2° entre l'année dernière et cette année, réaliseront une économie pouvant aller de 200 ou 300 euros, rapporte l’enquête.

Retour à des niveaux plus habituels

Selon Europe 1, pour un ménage qui paie 1.200 euros de gaz par an, cette baisse de consommation sur les trois derniers mois représente 50 euros d’économie sur la facture d’énergie.

Le gain est moins visible pour ceux qui utilisent le chauffage électrique pour se chauffe.

Et dans tous les cas, selon le fournisseur belge Lampiris, la consommation d’énergie devrait revenir à la normale dans les semaines à venir.

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EDF : Hausse des prix de l’électricité

Ajouté le 10/02/2016 - Auteur : jazz

Selon Reuters, EDF prévoit une hausse des prix de 2,5% chaque année jusqu'en 2019 et une baisse de ses parts de marché pour les trois prochaines années.

Les usagers ne verront pas de sitôt la baisse du montant des factures d'électricité.


Selon un document d’EDF, consulté par Reuters, d'ici à 2019, les tarifs réglementés pour les particuliers augmenteraient en moyenne de 2,5% par an.

Le fournisseur historique d'électricité a tenu à rassurer sur la solidité de sa situation financière mais a tout de même indiqué que ses parts de marché reculeraient sensiblement durant les trois prochaines années.

Elles passeraient ainsi de 78% à 59% auprès des clients professionnels et de 91% à 82% auprès des particuliers, entre 2015 et 2019.



Pourquoi les parts de marché baisseront ?

Les effets de l’ouverture du marché qui entraine une concurrence accrue seront en cause, selon le fournisseur EDF, ajoutée à l'hypothèse d'une croissance faible de la demande (0,2% par an).

"Une diminution sensible de la part de marché d'EDF sur la fourniture d'électricité est inévitable", note ainsi le groupe EDF.

L'ampleur de cette diminution n’est pas encore précisée à ce stade, selon EDF, qui indique tout de même que cela "conduira à examiner un réajustement des forces commerciales sur les années à venir".

L'Etat doit donner son feu vert

En juillet dernier, Ségolène Royale, la ministre de l’Environnement avait annoncé une hausse des tarifs de l’électricité de 2,5% en moyenne au 1er août alors que la CRE (Commission de régulation de l'énergie) avait préconisé une hausse de 8% pour les «tarifs bleus» afin d'opérer un rattrapage sur les années antérieures.

En 2014, elle avait aussi annulé une hausse de 5% faisant perdre à EDF près de deux milliards d'euros.

Les tarifs de l'électricité et du gaz restent un sujet sensible pour les particuliers dont les augmentations sont mal perçues en matière de pouvoir d'achat surtout lorsque l'inflation est pratiquement nulle.

Or en année préélectorale, le gouvernement osera t-il prendre une mesure impopulaire en répondant à la demande d'EDF ?

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Baisse des prix du gaz au 1er mars

Ajouté le 08/02/2016 - Auteur : jazz

Les prix réglementé du gaz, appliqués par Engie qui ont déjà reculé d'environ 15% depuis début 2015, devraient encore baisser de 3,2% au 1er mars.

Bonne nouvelle pour quelque sept millions de foyers. Le 1er mars, alors qu'on se rapproche du printemps et de la fin de la saison de chauffe, les prix réglementés du gaz appliqués par ENGIE (ex-GDF Suez) devraient baisser de 3,2% au 1er mars.


En 2015, les consommateurs avaient déjà bénéficié d'une baisse de 11% ce qui porte le recul cumulé à 15% depuis début 2015 (et à plus de 18% au 1er mars 2016).

Depuis plusieurs mois déjà, les prix réglementés du gaz se caractérisent par une solide tendance baissière. Ce mouvement s'explique en particulier par la chute des cours du pétrole, sur lesquels les prix réglementés du gaz sont pour partie indexés.

Le cours du baril semble désormais durablement installé autour de la barre de 30 dollars. À titre de comparaison, il avait dépassé les 100 dollars en 2014.

Pour les prochains mois, les experts n'envisagent pas de rebond significatif pour les cours du pétrole.



Quelque sept millions de foyers français sont concernés par les prix réglementés du gaz.

Rappelons que depuis 2013, ces prix sont désormais fixés tous les mois et non plus tous les trimestres comme auparavant, de manière à mieux lisser les éventuelles variations.

Cela permet aussi d'éviter de politiser le dossier car pendant plusieurs années, les gouvernements successifs refusaient d'endosser les hausses trop importantes des prix du gaz.

La nouvelle loi stipule que les coûts d'approvisionnement d'Engie soient intégralement répercutés sur ses prix de vente aux particuliers.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence, les 10,6 millions de clients particuliers abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole et les prix de marché, proposés tant par ENGIE que par ses concurrents, Direct Energie, ENI, EDF, etc...

Pour les entreprises, les prix administrés du gaz ont définitivement disparu depuis le 1er janvier dernier au profit aussi des prix du marché.

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La production solaire a progressé de 25%

Ajouté le 04/02/2016 - Auteur : jazz

Même si la production d'électricité en France est toujours dominée par le nucléaire à 77%, la transition énergétique se met progressivement en place.

Selon le bilan électrique de Réseau Transport d'Energie (RTE) dévoilé par France Info, la production des éoliennes a progressé de 23 % en 2015 et celle des installations photovoltaïques, de 25 %.


Les capacités d’énergie verte dépassent désormais les 10 000 mégawatts (MW) dans l’éolien et les 6 000 MW dans le solaire.

La production des éoliennes a progressé de 23 % en 2015 et celle des installations photovoltaïques, de 25 %.

D’après ce rapport, la mise en service du parc solaire de Cestas en Gironde explique pour un quart cette hausse dans le solaire.

Inaugurée en septembre 2015, ce nouveau parc solaire est composé d’un million de panneaux solaires accolés les uns aux autres.



Il s’étend sur 260 hectares, soit l’équivalent de 350 terrains de football.

Cela va permettre de produire en moyenne 350 gigawattheures (GWh) par an soit l’équivalent de la consommation moyenne de 50 000 ménages.

«Sur une journée, les énergies renouvelables ont pu produire 34% de la consommation électrique française», affirme Olivier Grabette, le directeur général adjoint de Réseau Transport Electricité (RTE) à la radio.

En revanche, comme l’année a été plus sèche, les barrages ont moins produit que l'année passée.

En 2015, même si l'année a été l'une des plus chaudes jamais enregistrée par Météo France, la consommation d'électricité a tout de même augmenté de 0,5% par rapport à l'année précédente.

Une des raisons tient à la période de canicule enregistrée pendant l'été dans le sud de la France avec des climatiseurs qui ont tourné à plein pot.

Selon Olivier Grabette, le directeur général adjoint de Réseau Transport Electricité (RTE), « pendant la canicule de juillet, la consommation a grimpé de 2% ».

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Engie remet ses centrales à gaz en route

Ajouté le 03/02/2016 - Auteur : jazz

Grâce à la baisse du prix du gaz, Engie a pu relancer ses quatre centrales à gaz et gagner ainsi en compétitivité.

C'est l'un des effets de la chute du cours de l’or noir : le prix du gaz a été divisé par deux en 2015.

Résultat, Engie (ex-GDF Suez) retrouve un peu de compétitivité et peut faire repartir ses centrales à gaz mises en sommeil au prix de très lourdes provisions.


L'énergéticien reprend son souffle. Ainsi, en France, les quatre installations à gaz du groupe ENGIE , très modernes, ont livré en 2015 deux fois plus d'électricité qu'en 2014 et le mouvement s'accélère en ce début d'année 2016.

En 2013/2014, les centrales de Dunkerque (Nord), Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique) n'ont été mises en services qu'au milieu de l'hiver.

De son côté, l'une des deux centrales de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) avait été tout simplement arrêtée.



Des coûts fixes importants

Pour Engie, c'est plutôt une bonne nouvelle car ces unités, qu'elles produisent ou non de l'électricité, se caractérisent par des coûts fixes importants : les seules taxes s'élèvent à presque 3 millions d'euros par centrale et par année, alors que les investissements initiaux pour la construction se sont situés selon les sites dans une fourchette de 250 à 300 millions d'euros.

À court terme, l’énergéticien se montre relativement confiant sur la sollicitation de ses centrales à gaz car la tendance baissière des prix du gaz devrait se poursuivre, d’après l'avis de la majorité des experts du marché.

Et grâce à leur flexibilité, elles complètent idéalement les énergies renouvelables intermittentes.

Parallèlement, le groupe ENGIE mise beaucoup sur le démarrage dans l’hexagone d'un marché de capacité, nécessaire à leur rentabilité : il s'agit de rémunérer la disponibilité des centrales notamment en période de pointe de consommation - le soir et durant l'hiver - quand ces installations sont le plus nécessaires pour répondre à la demande.

Normalement, ce marché de capacité doit être opérationnel en 2017.

En attendant, la vague de froid fait les affaires d'Engie, qui trouve là une bonne occasion de vendre son gaz, surtout après une année 2015 particulièrement clémente sur le plan des températures.

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La chute des prix de l’électricité menace EDF

Ajouté le 01/02/2016 - Auteur : jazz

Les cours de l’électron sur le marché de gros ont cédé de 20 % en deux mois, ce qui est loin de déplaire aux concurrents d’EDF.

Jusqu’à la fin 2014, le prix de gros de l’électricité s’affichait autour de 42 euros/MWH, soit au niveau du tarif (« Arenh »), auquel EDF était tenu de vendre une part de ses électrons à ses concurrents. Un tarif qu’il estimait déjà trop bas pour couvrir ses coûts.


Fin 2014, les prix ont percé ce plancher et entamé une baisse régulière, tout au long de l’année 2015, avant de chuter début décembre.

Une chute de 20 % est enregistrée et ramène désormais le prix de gros autour de 28 euros par mégawattheure (MWh), ce qui fait peser une lourde menace sur les comptes d’EDF.

Pour ses concurrents, la baisse des prix est une aubaine, puisqu’elle leur permet de s’approvisionner moins cher et ainsi de concurrencer le tarif réglementé d’EDF, encore très dominant chez les ménages (91 % de part de marché) et toujours assis sur le niveau de l’Arenh (42 euros/MWh).

Les départs à la concurrence pourraient donc s’accélérer.



Moins de marge brute

Avec la fin des tarifs réglementés pour les professionnels et les collectivités, la production d’EDF devient aussi de plus en plus exposée aux prix de marché. Or, pour bâtir son budget 2016 et ses perspectives de moyen terme, le fournisseur historique a tablé sur un prix de marché de 37 euros/MWh.

Si EDF est à peu près tranquille pour l’année 2016, l’impact sur ses comptes pourrait se faire sentir dès 2017 : EDF estime qu’une baisse de 1 euro du prix de marché créerait un manque à gagner de 234 millions d’euros de marge brute en 2017.

Si le cours stagnait à 28 euros/MWh en moyenne cette année pour l’électricité vendue à horizon 2017, l’impact atteindrait ainsi 2,1 milliards d’euros.

De plis, les prix de marché sont aussi à la baisse au Royaume-Uni et en Italie, où le groupe est présent.

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Énergie: Au moins 10% des Européens précaires

Ajouté le 28/01/2016 - Auteur : jazz

Plus de 10% des ménages européens sont en situation de précarité énergétique, a affirmé mardi le vice-président de la Commission européenne, Maros Sefcovic, ajoutant que les politiques énergétiques européennes doivent intégrer cette dimension sociale.


Mardi à Bruxelle, Maros Sefcovic, a insisté sur le sujet de précarité en précisant que des ménages ont des problèmes pour chauffer leur maison ou leur appartement, des retraités sont contraints de dormir dans leur cuisine car c'est la pièce la plus chaude et des enfants en Europe ne peuvent pas étudier le soir simplement parce que l'électricité a été coupée.

Dans certains pays, le niveau de précarité énergétique « dépasse les 30% », a t’il rajouté.

Selon le vice-président, la dimension sociale doit être mise sur table lors de chaque proposition législative.



Il n’a d’ailleurs pas hésité à faire remarquer que même si 17 Etats membres ont déjà mis en place des mesures pour aider les ménages en difficulté, notamment pour éviter les coupures de courant, il reste toujours les 11 autres pays membres, qui n’ont toujours pas mis ce genre de mesure en place.

"Peut-être pouvons nous mettre en place plus de protection" avant que quelqu'un voit son électricité coupée, a-t-il plaidé.

Parmi les outils possibles pour réduire la précarité énergétique, il a aussi évoqué le renforcement de la concurrence qui permet de faire baisser les prix et de faciliter le changement de fournisseur d'énergie, ou encore le soutien au financement de travaux d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments, "très souvent étroitement liée" à la précarité énergétique, selon lui.

D’ici 2020, 18 milliards d'euros seront par exemple consacrés à l'efficacité énergétique dans les fonds structurels et d'investissements européens, a précisé M. Sefcovic, citant également les financements prévus dans le cadre du plan Juncker, l'outil de la Commission européenne pour développer la croissance en Europe.

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