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les brèves

Gaz : Le gouvernement veut réguler le stockage

Ajouté le 11/09/2017 - Auteur : jazz

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a inscrit dans son projet de loi sur la fin des hydrocarbures une réforme du stockage souterrain de gaz.


Désormais, les fournisseurs (ENGIE (ex Gdf-Suez), EDF, Direct Energie, ENI...) sont tenus d‘acheter des espaces de stockage aux deux acteurs du marché, Storengy (Engie) et TIGF, qui en fixent librement les prix.

Or les fournisseurs rechignent à payer pour stocker du gaz durant des mois, vu les faibles écarts de prix sur les marchés entre l'été et l'hiver.

Bilan : les stockages ne se remplissent pas suffisamment, au risque d'une pénurie en cas d'hiver très froid.



Réforme en vue

Pour sortir d'un dispositif critiqué par les fournisseurs, le gouvernement prévoit une réforme par ordonnance pour assurer la sécurité d'approvisionnement de la France en gaz.

Les fournisseurs de gaz n'auraient plus d'obligation de stockage : les capacités disponibles de stockage de Storengy et de TIGF seraient mises aux enchères, chaque début d’année.

Le stockage restant serait rémunéré à un tarif fixé par la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et serait intégré au tarif de transport du gaz, financé sur la facture de tous les usagers.

Si le Conseil d'Etat approuve le projet du gouvernement, il restera à en préciser les modalités.

« Nous ne nous opposons pas à un mode régulé mais nous devons préserver notre modèle économique, et nous ne ferons la commercialisation au printemps prochain que si le cadre juridique est fixé », prévient Dominique Mockly, directeur général de TIGF.

Un calendrier « très ambitieux », selon la CRE.

Tandis que les entreprises fortement consommatrices de gaz veilleront au coût du transport, le 3ème fournisseur d’énergie Direct Energie juge déjà la réforme trop parcellaire.

« Le sujet de la sécurité d'approvisionnement devra être traité plus globalement, en incluant les interconnexions entre pays et les terminaux méthaniers », souligne Fabien Choné, son directeur général délégué.

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Électricité : La péréquation tarifaire

Ajouté le 07/09/2017 - Auteur : jazz

Le principe de solidarité nationale, appelé « péréquation » permet à tous les consommateurs français de payer le kWh d’électricité au même prix.


Concrètement, sur le territoire français, deux consommateurs d’électricité (avec le même profil de consommation) ayant souscrit une même offre auprès d’un fournisseur disposent du même tarif, quelle que soit leur localisation géographique dans l’hexagone (métropole continentale, Corse ou outre-mer).

La péréquation tarifaire

Le principe de solidarité nationale, dit de « péréquation », est un sujet souvent débattu car il ne reflète pas les coûts réels associés à la fourniture d’électricité.

Dans la dernière publication de l’Observatoire de l’industrie électrique publiée le 4 septembre, l’UFE (Union française de l'électricité) indique que la péréquation tarifaire s’est imposée de manière progressive en France pour être vraiment généralisée à tous les usagers courant des années 1980, soit bien après la loi de nationalisation de 1946.

Cette note rappelle ainsi les différentes étapes d’unification des tarifs de l’électricité.



Pour rappel, le prix de l’électricité est principalement constitué en France de trois grandes composantes : les coûts de fourniture (35% des coûts couverts par le tarif réglementé de vente pour les particuliers à fin mars 2017), les coûts de réseaux (29%) et les taxes (36%).

Si elle fait principalement référence aux tarifs de réseau, la péréquation tarifaire s’applique à l’ensemble de ces coûts, sauf exception faite sur les taxes communales et départementales de l’électricité.

La péréquation tarifaire fait écho aux missions du service public de l’énergie qui « concourt à la cohésion sociale, à la lutte contre les exclusions, au développement équilibré du territoire » selon les termes du code de l’énergie.

Les charges associées à ce principe de solidarité sont assumées par l’ensemble des consommateurs d’électricité par le biais de la CSPE (Contribution au Service Public de l'Electricité), prélevée sur leur facture d’électricité.

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Gaz : Les tarifs restent stables en septembre

Ajouté le 06/09/2017 - Auteur : jazz

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a décidé de ne pas augmenter, ni de baisser, les prix du gaz naturel au 1er septembre.


C’est plutôt une bonne nouvelle pour les ménages français qui utilisent du gaz au quotidien : la nouvelle délibération de la Commission de Régulation de l’Energie va leur permettre de faire quelques économies pour cette Rentrée 2017 alors que les températures devraient commencer à baisser dans le courant du mois de septembre avec l’arrivée de l’automne.

Au mois d'août 2017, les tarifs réglementés du gaz naturel encore appliqués par Engie à plusieurs millions de clients en France avaient baissé est de 0,3 % pour le tarif de base (cuisson), de 0,5 % pour le tarif B0 (cuisson et eau chaude) et de 0,8 % pour le tarif B1 (chauffage) par rapport à ceux du mois de juillet 2017.



C'est ce qu'indique la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans une délibération du 23 août 2017.

Au total, les tarifs réglementés ont baissé de 20,5% depuis le 1er janvier 2014, précise la CRE dans sa délibération.

Les tarifs réglementés du gaz sont révisés mensuellement, selon une formule qui n'inclut pas encore les diverses taxes mais prend en compte notamment les prix du gaz sur le marché de gros et le cours du baril de pétrole.

Depuis l'ouverture du marché de l'énergie à la concurrence en juillet 2007, les 10,6 millions de consommateurs français abonnés au gaz ont le choix entre les tarifs réglementés de l'ancien monopole, et les prix de marché, proposés tant par Engie (ex GDF-Suez que par ses concurrents (EDF, Direct Energie, ENI, Lampiris, etc.).

Les tarifs réglementés sont en sursis depuis que le Conseil d'État, saisi par des fournisseurs concurrents d'Engie, a jugé en juillet que leur maintien était contraire au droit européen.

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Du gaz et de l'électricité low-cost chez Total

Ajouté le 04/09/2017 - Auteur : jazz

Du gaz et de l’électricité low-cost, c’est ce que va proposer prochainement le groupe pétrolier français Total.

Afin d’élargir son offre et de concurrencer les fournisseurs historiques EDF et ENGIE (ex Gdf-Suez), Total s'apprête à vendre aux particuliers de l'énergie domestique low-cost.


L'énergie domestique à bas prix chez Total

« Vous ne viendrez plus chez Total par hasard ».

Aujourd'hui, le slogan du groupe pétrolier français trouve une nouvelle application.

Mercredi 30 août dernier, lors de l'Université d'été du Medef, le directeur de Total, Patrick Pouyanné, a fait une annonce surprenante.

Son groupe se prépare à vendre de l'électricité et du gaz low-cost.



Une initiative qui pourrait se concrétiser d'ici la fin de l'année.

La vente de gaz et d'électricité low-cost viendrait alors concurrencer les deux fournisseurs historiques du secteur, ENGIE (ex Gdf-Suez) et EDF.

À cette occasion, le groupe Total va créer une nouvelle division au sein de la société, qui aura pour mission de gérer la vente et la distribution de gaz et d'électricité, sans oublier les énergies nouvelles.

Total casse les prix du gaz et de l’électricité sur marché

Une offre de gaz et d’électricité low-cost donc, mais également digitale, voilà ce que va proposer Total aux particuliers.

Une recette parfaite pour séduire une nouvelle clientèle, plus jeune, ou à la recherche d'économies.

Un projet qui n'aurait pas pu se faire sans le rachat du fournisseur belge Lampiris, en 2016, qui a déjà rapporté à Total 500 000 clients dans ce secteur.

Avec la distribution de gaz et d'électricité à prix réduits, Total envisage de séduire deux millions de nouveaux clients.

Une très mauvaise nouvelle pour les géants Engie et EDF.

Face au géant pétrolier français comme Total, les deux groupes historiques devront certainement, baisser leurs tarifs pour s'aligner sur les prix cassés du géant pétrolier.

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Hausse de 17% sur une taxe d’électricité

Ajouté le 31/07/2017 - Auteur : jazz

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) s'est prononcée en faveur d'une hausse de 17% en 2018 du montant de la CSPE.

Cette taxe, la Contribution au service public de l'électricité, permet de financer les charges des missions de service public du fournisseur historique EDF, dont celles liées au rachat à un prix bonifié de l'électricité d'origine renouvelable et les tarifs sociaux.


Selon la CRE, l'Etat devra compenser EDF à hauteur de 7,93 milliards d'euros au titre 2018.

Dans le détail, 69% de ce montant correspond au soutien aux énergies renouvelables, dont 39% pour le solaire photovoltaïque et 19% pour l'éolien, 18% correspond à la péréquation tarifaire dans les zones non interconnectées (outre-mer, etc.), 9% au soutien à la cogénération (production de chaleur et d'électricité), 2% aux tarifs sociaux et 1% au soutien à l'injection de biométhane dans les réseaux de gaz.

En 2016, le montant de la CSPE était resté stable à 22,5 euros par mégawattheure consommé, contrairement à la recommandation de la CRE. Cela représentait 16% environ de la facture d'électricité.



Car même si le régulateur évalue le montant des charges de service public de l'énergie, c'est depuis 2 ans au Parlement de fixer l'évolution de la taxe, dans le cadre de l'adoption de la loi de Finances.

Jusqu'à 2015, le montant de la contribution était évalué par le gendarme de l'énergie mais fixé au final par le gouvernement.

Depuis l'an dernier, le financement de ces charges de services publics est intégré dans les taxes intérieures sur la consommation finale d'énergie, fixées dans la loi de Finances.

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Pourquoi l’électricité va augmenter au 1er août

Ajouté le 27/07/2017 - Auteur : jazz

Le tarif réglementé de l’électricité augmentera de 1,7% au 1 er août 2017.

Le 1er août prochain, les TRV proposés exclusivement par EDF à encore 85% des clients résidentiels augmenteront de 1,7 % pour tous les particuliers et les petites entreprises.


0,6% pour le rattrapage du gel de 2012 et 2013

Sur les 1,7%, 0,6% environ est dû au rattrapage des précédents blocages de hausse durant les étés 2012 et 2013, pendant lesquels le gouvernement a gelé les tarifs alors qu’il n’en avait pas le droit.

Ce rattrapage, habituellement appliqué en janvier, va se poursuivre encore les prochaines années.



0,35% pour suivre le marché

Sur les 1,1% restants de l’augmentation de 2017, environ 0,35% est imputable à l’augmentation des prix de marchés élevés durant l‘hiver 2016-2017.

L’hiver dernier a en effet été très froid et un nombre exceptionnellement élevé de réacteurs du parc nucléaire français étaient à l’arrêt, obligeant à recourir plus qu’habituellement aux centrales au gaz, dont les prix ont donc augmenté.

Pour rappel, le nouveau mode de calcul des TRV applicables depuis 2015 inclut l’évolution des prix du marché dans la part (1/3 du prix de la facture) qui concernent l’abonnement et la consommation d’électricité.

Les deux autres tiers financent à part égale, le budget de l’Etat via les taxes et l'acheminement sur les réseaux haute et basse tension d’électricité.

0,75% pour l'acheminement

C’est d’ailleurs en partie pour financer la modernisation de ces lignes, le déploiement des compteurs numériques Linky, qui équiperont 7 millions de foyers d’ici à fin 2017, mais aussi la capacité du réseau à intégrer les énergies renouvelables, que le tarif d’électricité augmente cette année encore de 1,7%.

Et selon le consultant de Colombus Consulting la part de l’acheminement à environ 0.75%.

Pour se consoler, le consommateur français pourra toujours se dire que cette hausse de 1,7% est très inférieure aux 5% en moyenne des années précédentes (hors 2016).

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Gaz – Electricité : Fin des tarifs réglementés

Ajouté le 26/07/2017 - Auteur : jazz

Dans une décision publiée mercredi dernier, le Conseil d’Etat a annulé le décret fixant les tarifs réglementés du gaz, ces prix que seul le fournisseur historique Engie peut proposer à ses clients.


L’institution a en effet jugé que ces tarifs étaient contraires au droit européen, car ils constituaient une entrave à la concurrence.

Cette décision, rendue suite à une requête de l’Anode, une association représentant des concurrents d’ EDF et ENGIE, sonne clairement la fin des tarifs réglementés du gaz.

Ce jugement du Conseil d’Etat ouvre, par ailleurs, la porte à une remise en cause des tarifs réglementés de l’électricité, qui fonctionnent sur le même principe que pour le gaz mais sont cette fois réservés aux clients d’EDF.



Gaz électricité : Disparition des tarifs réglementés

Sur ce point, les avis divergent.

L’Anode, elle, assure que cela s’avérera positif pour le consommateur puisque la fin des tarifs réglementés signifie davantage de pression concurrentielle et donc de potentielles baisses de tarifs.

De plus, pour l’association, cela obligera le gouvernement à communiquer très largement auprès du public sur ces modifications car le manque d’information est actuellement l’un des freins majeurs au changement de fournisseur.

Mais, les associations de consommateurs UFC Que Choisir et CLCV s’inquiètent, elles, d’une potentielle inflation incontrôlée.

ENGIE pourrait se livrer à une guerre des prix du gaz.

Concernant l’électricité, en cas de disparition des tarifs réglementés la hausse est sûre et certaine car EDF devra financer des investissements extrêmement importants ces prochaines années, en particulier dans le nucléaire.

De plus, ces associations redoutent que le marché devienne opaque pour le consommateur, ces tarifs réglementés faisant actuellement office de référence.

Du côté du Médiateur de l’Energie, Jean Gaubert, affiche le même genre de craintes s’agissant de la transparence et des prix.

Il reste de toute manière du temps que la suppression des tarifs réglementés du gaz soit effective.

En effet, il faudra soit que le gouvernement modifie la loi, soit un nouveau recours en contentieux de l’Anode.

Ensuite, il s’agira d’organiser la modification des contrats de chaque client, qui devront passer en offre de marché. Cela devrait prendre d’ici 2 à 5 ans.

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EDF met la centrale de Fessenheim à l'arrêt

Ajouté le 24/07/2017 - Auteur : jazz

Les 2 réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim sont à l'arrêt pour des travaux de maintenance.

EDF vient d’annoncer que la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) est à l'arrêt total depuis samedi, et cela devrait durer plusieurs semaines.

Son premier réacteur a besoin de travaux de maintenance, alors que le deuxième est à l'arrêt au moins jusqu'à début 2018, à cause d'une anomalie.


L'arrêt du réacteur numéro 1, depuis samedi, "permettra aux équipes de renouveler le combustible contenu dans le réacteur et de réaliser des activités de contrôle et de maintenance dans les parties nucléaires et non nucléaires des installations", a indiqué EDF.

Quant au réacteur numéro 2, il a été arrêté en juin 2016, en raison d'une anomalie détectée sur un générateur de vapeur présentant une irrégularité de fabrication à l'usine Areva du Creusot (Saône-et-Loire), EDF devant prouver sa fiabilité à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).

Début juillet, le fournisseur historique EDF a indiqué que le redémarrage de ce réacteur n'interviendrait pas avant début 2018.



L'ensemble de Fessenheim doit fermer lors de la mise en service du réacteur de nouvelle génération EPR de Flamanville (Manche), prévue en 2019, une perspective confirmée par le nouveau gouvernement français mais contestée par des élus régionaux et les syndicats d'EDF.

Chacun des deux réacteurs de Fessenheim a une capacité de 900 MW.

En 2016, la centrale de Fessenheim a produit 8,4 milliards de kWh, soit "environ 65% de la consommation d'électricité alsacienne", d’après des données fournies par EDF.

Cet aspect est régulièrement mis en avant par les défenseurs de la centrale, qui mettent en garde contre une situation de pénurie énergétique en cas de fermeture définitive.

A l'inverse, les militants anti-nucléaires « vent debout » depuis des décennies contre une centrale qu'ils considèrent comme vétuste et dangereuse s'appuient sur les fréquents arrêts des réacteurs pour affirmer qu'une fermeture ne mettrait pas en danger l'approvisionnement énergétique du Grand Est, ou de la France en général.

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Electricité : vers une augmentation des tarifs

Ajouté le 20/07/2017 - Auteur : jazz

La Commission de régulation de l'électricité devrait proposer une hausse 1,1% ou de 1,7% des tarifs de l'électricité au 1er août.

Les tarifs réglementés de l'électricité en France, encore appliqué par EDF à quelque 27,3 millions de foyers, devraient augmenter de 1,1% ou 1,7% le 1er août.


La hausse atteindrait 1,7% si le régulateur et le gouvernement procédaient intégralement à un "rattrapage" encore nécessaire sur des tarifs appliqués en 2012 et 2013.

La progression serait limitée à 1,1%, si l'on s'en tient au calcul permettant la révision des tarifs une fois par an au mois d'août.

Calcul qui repose sur l'addition des coûts de l'énergie (prix sur le marché de gros et prix du nucléaire historique), le coût d'acheminement de l'électricité et le coût de commercialisation.

Cette méthode a fait l'objet de plusieurs recours de la part de concurrents d' EDF, qui reprochent à l'Etat de ne pas couvrir les coûts croissants du fournisseur historique.



En plus, le rattrapage tarifaire

Mais la CRE doit cette année intégrer un élément supplémentaire à ses calculs. Le régulateur doit en effet appliquer un rattrapage tarifaire sur les tarifs appliqués en 2012 et invalidés par le Conseil d'Etat en 2016, après une plainte des concurrents d'EDF.

En effet, le Conseil d'Etat en 2014 avait invalidé le plafonnement à 2% de la hausse des tarifs pour la période d'août 2012 à août 2013, décidé par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault.

Une partie de ce rattrapage a déjà été effectuée, mais il reste un reliquat de 190 millions d'euros à apurer et à récupérer sur la facture des clients qui étaient abonnés aux tarifs réglementés sur la période considérée.

Dès lors, la hausse des tarifs au 1er août sera soit de 1,1 %, soit de 1,7 %, selon que la CRE décidera de rattraper tout ou partie de ce reliquat.

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Tarifs énergie : C’est Bruxelles qui décide !

Ajouté le 19/07/2017 - Auteur : jazz

Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire rapporte que la France va devoir appliquer les demandes de Bruxelles concernant la suppression des tarifs réglementés de vente de gaz et d'électricité et l'ouverture des concessions des barrages hydroélectriques.


La France ne pourra pas continuer à "repousser l'échéance" sur ces deux sujets, sources de désaccord ces dernières années entre Paris et la Commission européenne, défendant la concurrence, a affirmé le ministre.

Supprimés récemment pour les gros consommateurs, les tarifs réglementés de vente de gaz et d'électricité, sont toujours en vigueur en France pour les particuliers et les petits professionnels, malgré la l’ouverture du marché depuis 10 ans.

"On a des injonctions, on peut faire en sorte que ça soit lissé dans le temps, mais nous avons déjà repoussé l'échéance et il en va du gaz comme de l'électricité, à un moment ou à un autre, il faudra s'y plier", a déclaré M. Hulot devant les sénateurs.

Le Conseil d'Etat doit se prononcer ce mercredi sur un recours déposé par les fournisseurs alternatifs, concurrents d' ENGIE (ex-GDF Suez), contre les tarifs réglementés du gaz.

Semblant anticiper la décision de la Commission européenne, le ministre a aussi assuré que le gouvernement allait "faire en sorte que ça se fasse le moins douloureusement possible".



Concernant l'hydroélectricité, la plus haute juridiction administrative a mis en demeure la France afin qu’elle ouvre à la concurrence ses barrages, aujourd'hui essentiellement réservés par l'Etat à EDF, pour introduire plus de concurrence dans ce domaine.

Là encore, "on ne pourra pas repousser en permanence l'échéance", a jugé M. Hulot.

Pour répondre à Bruxelles, la loi sur la transition énergétique, votée en 2015, a autorisé la possibilité de créer des sociétés d'économie mixte (SEM), au capital partagé entre public et privé, et la possibilité de prolonger les concessions en contrepartie de la réalisation de travaux nécessaires.

Au delà de ces deux options, la France n'a "pas beaucoup d'autres marges de manoeuvre", a expliqué le ministre, estimant que sinon la France risquait "de rentrer dans des contentieux qui sont lourds", et qui pourraient porter préjudice à EDF, exploitant 85% de la puissance installée en France.

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