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les brèves

GDF : Chiffre en baisse pour le premier trimestre

Ajouté le 29/04/2014 - Auteur : jazz
GDF SUEZ qui a été lourdement pénalisé par la douceur de l’hiver, n'aura pas attendu la clôture pour publier ses comptes du premier trimestre 2014 et pour confirmer ses prévisions pour 2014.

Un tel impact négatif était attendu, mais peut-être pas dans ces proportions.

Sur les trois premiers mois de l'année, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) de GDF Suez s'est inscrit à 4,2 milliards d'euros, contre 5 milliard d'euros pour la même période de 2013. Le chiffre d'affaires a chuté de 5,9%, à 22,8 milliards d'euros contre 24,2 milliards d'euros l’année d’avant.



Selon le groupe, l'effet climat corrigé et le rattrapage tarifaire enregistré en 2013 qui pèsent pour 545 millions d'euros dans la variation négative, l'Ebitda est stable en organique par rapport à 2013.

Les performances de GDF Suez seraient restées stables au premier trimestre sans ces éléments.

Gdf Suez devrait être aussi pénalisé sur le deuxième trimestre 2014, suite à l’arrêt de ses centrales nucléaires en Belgique, Doel 3 et Tihange 2. Un premier arrêt de dix mois a déjà eu lieu en 2012, il avait coûté 50 millions d'euros par mois à GDF Suez.




Cette fois les centrales sont à l’arrêt depuis mi-mars à la suite d'un test négatif sur les matériaux et il faudra attendre le mois de juin pour savoir si elles sont aux normes pour repartir.

Malgré un faible début d'année, la société est en mesure de confirmer ses objectifs financiers pour 2014, à savoir un résultat net récurrent part du Groupe compris entre 3,3 et 3,7 milliards d’euros, à climat moyen et régulation stable. Cet objectif repose sur une estimation d’Ebitda comprise entre 12,3 et 13,3 milliards d’euros.

Pour terminer, GDF Suez avait annoncé une perte nette de 9,7 milliards en 2013, liée à la crise des marchés de l'énergie en Europe. Le titre a légèrement reculé hier, de 0,37 %, à 19 euros, dans un marché en hausse de 0,38 %.

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CRE : Rapport sur les Energies renouvelables

Ajouté le 28/04/2014 - Auteur : jazz
Dans son rapport « Coûts et rentabilité des énergies renouvelables en France métropolitaine » rendu public le 17 avril 2014, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) argumente pour un recours aux appels d'offres et une adaptation des tarifs.

Concernant la filière éolienne, l’investissement total est resté stable depuis 2008, entre 1 400 et 1 600 k€/MW, seul le coût de l’éolienne qui représente près de 75 % de l’investissement, est légèrement à la baisse depuis 2010.

Plusieurs facteurs rentrent en jeu au niveau de la rentabilité des éoliennes, comme leurs diamètres, plus il est grand, plus il atteint de meilleures performances.



Par ailleurs, la rentabilité varie selon leur situation géographique et au mécanisme d’obligation d’achat qui continue à valoriser leur production d’électricité bien après l’amortissement de l’investissement de départ.

Par conséquent, la CRE suggère de revoir la structure des tarifs, ou encore, elle favorise le recours aux appels d’offres.

Pour répondre aux conclusions de la CRE, le Syndicat des énergies renouvelables (SER), annonce une augmentation de l’ordre de 55 % des coûts de raccordements entre 2013 et 2014-2016 et prévoit de diminuer l’imposition et la fiscalité locale.

Le partage des charges entre les producteurs et les gestionnaires de réseaux pour les coûts de raccordement, sera aussi révisé.




Côté photovoltaïque, une baisse des coûts d’investissement et d’exploitation a été constatée depuis 2010, particulièrement dû à la diminution du prix des modules, qui représentent près de la moitié des dépenses d’investissement.

Une tendance due au taux de rentabilité à la baisse depuis la mise en œuvre des tarifs d’achat dynamiques, que la CRE recommande de maintenir, ainsi que de généraliser le recours aux appels d’offres pour les filières matures.

Concernant la biomasse, l’appel d’offres est également la solution. Son développement reste irrégulier du fait de la diversité des installations en termes de puissance, d’approvisionnement ou de débouché chaleur.

Enfin, en ce qui concerne la récente filière de la cogénération, la CRE a constaté une certaine réticence de la part des exploitants d’installations à transmettre les éléments.

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Le plan d'action de Ségolène Royal

Ajouté le 25/04/2014 - Auteur : jazz
Ségolène Royal, la ministre de l’écologie et de l'énergie trouve à sa prise de fonctions, une industrie électrique française dans une situation paradoxale.

Le gouvernement français a confirmé à plusieurs reprises, vouloir diminuer la part de l'énergie nucléaire, dans la production électrique française à l'horizon 2025.

Encore mal adaptée pour relever le formidable défi de la transition énergétique, l’industrie française reste toutefois forte de vrais succès techniques.


L'électricité fut le carburant de l'extraordinaire croissance économique du XXème siècle, avec comme mot d'ordre « consommer plus d'électricité pour produire plus et vivre mieux ".

Désormais, il s'agit de produire différemment pour consommer moins et vivre mieux ». Les changements à envisager sont énormes et s'étaleront sur des décennies.

Pour que la transition énergétique se fasse en France, des réformes structurelles et des changements de comportement sont nécessaires.

Premièrement, il faut doter la CRE d'un budget autonome, qui ne dépendra plus du bon vouloir des politiques. Plusieurs pays financent déjà leurs autorités de régulation par un prélèvement automatique sur chaque mégawatt-heure consommé, dont le montant est garanti sur la durée.

Deuxièmement, réformer la gouvernance de la distribution d'électricité héritée du XIXème siècle (ERDF – EDF - CRE et syndicats) générant des surcoûts importants et inutiles pour les consommateurs malgré l’évolution du plan TURPE, avant d’arriver à une paralysie du secteur.




Et troisièmement remplacer les subventions aux énergies renouvelables par une tarification du carbone, puisqu’aujourd'hui de nombreuses technologies produisent des kilowatt-heures à un coût proche de celui des moyens de production conventionnels : éolien terrestre, biomasse, photovoltaïque dans les régions ensoleillées.

Il faut donc changer le marché du carbone européen, afin qu'il prenne en compte la baisse de l'activité économique observée depuis 2008, pour qu’il produise un signal prix aligné avec l'objectif de réduction accélérée des émissions.

Des mesures pas facile à mettre en place, mais si la nouvelle ministre en charge de l'énergie parvient à les mettre en œuvre, elle marquera un tournant dans l'industrie électrique en France et en Europe, et restera comme une des grandes figures de la transition énergétique .

Hormis ces trois mesures, d'autres propositions suivront dans les prochains « posts », concernant par exemple la réponse de la demande au prix (l'effacement), et la rémunération des moyens de production dans un contexte de prix bas.

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EDF : Centrales à charbon en Chine

Ajouté le 24/04/2014 - Auteur : jazz
EDF a annoncé, vendredi 18 avril, la création d'une coentreprise avec l'électricien China Datang Corporation (CDT), chargée de la construction et de l'exploitation, à partir de 2016, d'une centrale à charbon « ultra-supercritique » de 2 000 mégawatts (MW) dans le Jiangxi (Sud-Est).

Le groupe français EDF, déjà exploitant d'une centrale au charbon dans le sud du pays (Guangxi) et actionnaire de plusieurs autres, n'a pas concentré toute son activité en Chine sur l'énergie nucléaire.

EDF possédera 49 % de Datang International Fuzhou Power Generation Company Ltd.



Cette centrale sera plus rentable (43 %), qu'une centrale conventionnelle (35 %), elle utilisera moins de charbon pour produire plus de courant et son impact sur l'environnement sera réduit.

En France, les centrales sont soumises aux sévères normes environnementales décrétées par la Commission européenne, ce qui leurs laissent peu d’avenir.

Ce qui n’est pas le cas en Chine, qui compte environ soixante unités « supercritiques » déjà en service puis une dizaine en construction et le pays à le projet de bâtir encore des centaines de tranches dans les futures années. Les centrales thermiques au charbon, produisent trois quarts de l'électricité du pays.


Pour le EDF, coopérer avec les Chinois, fait partie de ses habitudes, puisque le début de la collaboration entre le groupe français et Datang remonte à 2006 et ils exploitent une centrale en commun depuis 2009.

Le fournisseur EDF est aussi présent au Royaume Uni, où il se concentre plus sur le nucléaire (deux réacteurs EPR) et l'éolien maritime avec deux centrales d'une capacité totale de 4 000 MW.

En Pologne, le producteur français avait prévu de construire une centrale (charbon et biomasse) d'une puissance de 1 800 MW pour remplacer les huit unités de Rybnik, mais ce projet assez chaotique a laissé place à la mise aux normes des tranches existantes, pour qu’elles puissent fonctionner jusqu'en 2030.

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Maintenance: EDF Energies Nouvelles arrive premier

Ajouté le 23/04/2014 - Auteur : jazz
D’ici 2018, la filiale EDF Energies Nouvelles prévoit de recruter 350 personnes pour internaliser entièrement l’exploitation et la maintenance de ses futurs parcs éoliens offshore qui entreront en service en 2020.

Sur ses activités en 2013, EDF Energies Nouvelles enregistre une croissance de 30 %, ainsi il revendique sa position de leader sur le segment maintenance des centrales d’énergies renouvelables en France.

En tenant compte de sa filiale EDF EN Services, le groupe dispose d’un portefeuille de 1,4 GW de centrales éoliennes et photovoltaïques.



Les 75 % de l’activité se concentrent essentiellement sur l’éolien. Les centres d’exploitation-maintenance sont au centre de son dispositif : les 18 centres actuellement implantés garantissent un service à proximité des installations.

Plus de 300 installations, dont la moitié appartient à EDF Energies Nouvelles, sont ainsi exploitées par 200 salariés en France.

Après l’acquisition de 35 parcs éoliens auprès de Séchilienne Sidec et d’Iberdrola, les effectifs ont grimpé de 40 % l’année dernière.

La majorité des dernières recrues, sont des techniciens issus de formations techniques (électrique, mécanique ou automatisme) de type BTS, avec une expérience spécifique dans l’éolien.

Le groupe précise que ces techniciens ont pour mission de veiller à la performance des centrales d’énergies renouvelables et de ses équipements, puis s’engagent à assurer une production optimale grâce à des opérations sur le terrain de maintenance préventive et corrective.




Des perspectives pour l’éolien en mer

Le groupe prévoit de poursuivre sa croissance avec de nouveaux projets de parcs éoliens en mer, au large des côtes françaises.

Des projets qui donneront naissance à une centaine de nouveaux emplois, afin d’en assurer leur exploitation et leur maintenance.

Les futurs parcs éoliens de Courseulles-sur-Mer (14), Fécamp (76) et Saint-Nazaire (44) permettront d’ici leur mise en service à partir de 2018, de créer environ 300 emplois locaux.

En 2017, un centre de supervision dédié aux parcs éoliens en mer devrait voir le jour à Nantes (44), pour le moment encore à l’étude, il devrait créer une cinquantaine d’emplois supplémentaires.

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Les nouveautés de Planète OUI

Ajouté le 22/04/2014 - Auteur : jazz
Près d’un millier de consommateurs ont participé à l’enquête de satisfaction de Planète oui.

Des résultats qui reflètent que plus l’ancienneté du client est importante au sein de Planète OUI, plus son degré de satisfaction l’est également.

Cette enquête portait sur les différents services (compréhension de la facture, aide aux économies d’énergie, efficacité du service client,...) et avait pour but d’éclaircir le fournisseur Planète OUI, sur les attentes et les besoins de ses clients, ainsi, il s'engage à y répondre dans les prochains mois.



Premièrement, pour les consommateurs qui souhaitent pouvoir faciliter la gestion de leur budget en lissant leurs consommations sur un semestre ou une année, c'est désormais possible.

Deuxièmement, pour les clients qui reprochaient à Planète Oui d’être difficilement joignable, des nouveaux horaires sont disponibles du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 18h.

De plus, toujours suite à la demande des clients, l’équipe d'accueil téléphonique d'enregistrement des demandes sera plus efficace, grâce à l’investissement d’un système d'information afin que les chargées de clientèle puissent apporter des réponses plus rapides.

Lors de cette enquête, les clients ont aussi fait part des spécificités et des services qu’ils apprécient et qu’ils souhaitent garder : une équipe souriante et basée en France, un engagement écologique maintenu, des services en ligne toujours plus pédagogiques, des conseils en réduction de consommations.




Un simulateur de prix en ligne, est prévu dans futures améliorations à venir.

Pour terminer, Planète OUI se base toujours sur l’estimation du mois en cours sur la facture des clients.

En effet, l'estimation est basée sur l’historique de relèves de consommation réelle et reflète ce que le client va normalement consommer dans le mois. Ainsi, si cette estimation est élevée, le client peut agir en réduisant ses consommations et se faire rembourser le mois suivant. Le mois estimé en cours est donc une incitation pour agir avant la fin du mois.

Planète Oui encourage à venir visiter régulièrement son site internet et son espace client, car le fournisseur travaille en permanence sur de nouveaux services pour aider quotidiennement ses clients dans leur maîtrise énergétique.

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Lampiris va choyer ses clients

Ajouté le 18/04/2014 - Auteur : jazz
Le fournisseur alternatif Lampiris a décidé de faire de la hausse rétroactive prévue sur la facture EDF des consommateurs, un outil marketing plutôt efficace.

Rappelons que le Conseil d’État, soucieux de faire respecter la loi en matière énergétique, somme le gouvernement d’appliquer une hausse rétroactive des tarifs EDF d’ici deux mois.

Une hausse rétroactive à laquelle s’oppose activement Ségolène Royal, ministre de l’Energie, qui a déclaré lors d’une entrevue à BFMTV être en train de réfléchir sur un système de compensation, afin que les consommateurs ne soient pas pénalisés.



Le fournisseur Lampiris intervient alors en proposant une solution échappatoire aux foyers concernés, en annonçant qu’il prendra en charge la hausse rétroactive prévue.

Cette prise en charge se fera sur simple présentation de la facture de l'opérateur historique et concerne tous les abonnés actuels duo (gaz + électricité) ainsi que tous les nouveaux clients qui souscriront d'ici la fin du mois d'avril.

Rappelons que le fournisseur Lampiris est un membre de L’Anode, le regroupement de petits concurrents d’EDF (Direct Energie, ENI,...etc) à l’origine du contentieux.

Dans un communiqué diffusé le 15 avril, Lampiris déplorait les répercussions que cela pourrait avoir sur le pouvoir d’achat des consommateurs.




Le fournisseur belge a été très réactif sur cette actualité, ainsi cette prise en charge sera peut-être l’occasion de lui faire remporter des parts de marché en France.

Récemment, plus de 70 000 nouveaux clients français ont souscris une offre chez lampiris. Le fournisseur alternatif a pu proposer l’offre la moins chère du marché, grâce à l’association de défense des consommateurs « UFC Que Choisir » qui l’avait choisi, dans le cadre de l’opération « Gaz moins cher ensemble ».

Lampiris détient 5,8 % des parts de marché des fournisseurs alternatifs de gaz en France, d’après le « Panorama 2014 des volumes de clientèles des fournisseurs d’énergie » publié par Selectra.

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ENI veut s’imposer sur le marché du gaz français

Ajouté le 17/04/2014 - Auteur : jazz
Eni « Le Géant du gaz en Italie », reste un fournisseur de gaz alternatif encore peu connu en France.

Présent depuis 2003 en France, ENI est jusqu'à maintenant connu par les industriels et les grosses PME.

Anciennement Altergaz, le fournisseur a été rebaptisé sous le nom "Eni", depuis 2012.

Depuis, le groupe a tout de même commencé à faire sa place et se positionne comme le deuxième acteur du gaz dans l'Hexagone, avec 17% de parts de marché en volumes livrés (professionnels et particuliers confondus), pour un chiffre d'affaires de 1 milliard d'euros en 2013.



La fin des tarifs réglementés va ouvrir d’avantage le marché de la concurrence et permettre au groupe d’atteindre son objectif visé, soit 20% du marché pour 2016.

Le fournisseur ENI a déjà commencé sa stratégie marketing avec la sortie cette semaine d’une nouvelle offre, baptisée « Astucio », qui garantit un prix fixe ou en baisse pendant 3 années, réservée aux particuliers.

Eni compte déjà 300.000 clients particuliers et en vise 900.000 clients sur le marché résidentiel d'ici 2017.

Pour conquérir ces nouveaux clients, Eni va commencer par informer le grand public sur l'ouverture du marché du gaz à la concurrence, car selon un sondage CSA réalisé du 5 au 13 septembre, seuls 55% des Français sont au courant qu'il est possible de changer de fournisseur de gaz.




Ensuite, Eni rappelle que les tarifs réglementés du gaz n’empêchent les hausses de prix, puisqu'ils ont augmenté de 70% depuis 2005. On enregistre, tout de même, un reflux d'un peu plus de 5% depuis le début de l'année passée.

Enfin, le groupe compte s'appuyer sur son assise internationale et sa structure pour proposer des offres compétitives, puisque contrairement aux nouveaux fournisseurs d'électricité qui produisaient peu, voir aucune énergie à leur arrivée sur le marché, Eni est un producteur de gaz de longue date.

Pour faire face à la demande, le fournisseur ENI s'approvisionne également sur le marché spot et dispose de contrats de 15 à 20 ans ou plus, avec de gros producteurs comme le norvégien Statoil ou le russe Gazprom (environ 25% des volumes pour ce type de contrat).

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GDF Suez continue d’augmenter sa production de gaz

Ajouté le 16/04/2014 - Auteur : jazz
La plate-forme pétrolière du groupe GDF Suez rejoindra le 27 avril sa destination finale.

Elle sera tractée sur quelques 200 kilomètres en mer, sur le champ de gaz de Cygnus.

Mais d’après les prévisions de GDF Suez, il faudra attendre fin 2015, pour que les installations en mer soient raccordées.

La plateforme, pourra alors lancer sa production de gaz qui devrait à terme atteindre 45.000 barils équivalents pétrole (bep) par jour, pendant quinze ou vingt ans.



Opérateur du projet, le fournisseur Gazier Français détient une part de 38,75% aux côtés du britannique Centrica (48,75%) et de l'allemand Bayerngas (12,5%), pour un investissement total de 1,4 milliard de livres (1,7 milliard d'euros).

Cygnus constitue la plus grande découverte de gaz de ces 25 dernières années dans la partie sud de la mer du Nord. La production devrait atteindre un pic d'environ 42 000 barils équivalent pétrole par jour en 2016, soit 5% de la production britannique, permettant d'alimenter 1,5 million de foyers.

Jean-Claude Perdigues, directeur général de GDF Suez E&P au Royaume-Uni souhaite compter parmi les gros indépendants, avec un portefeuille équilibré entre les zones matures et les zones à fort potentiel.




Le groupe entend intervenir sur toute la chaîne du gaz, avec des projets intégrés de gaz naturel liquéfié et approfondir les relations avec d'autres compagnies productrices, sociétés nationales ou majors, qui sont aussi ses fournisseurs.

La mer du Nord, qui représente aujourd'hui la quasi-totalité de sa production, reste une zone de prédilection pour GDF Suez.

La présence d'infrastructures et des incitations fiscales peuvent rendre la production très intéressante. Jean-Claude Perdigues vient ainsi de lancer la production des champs de Gudrun, en Norvège (dont il détient 25 %), et plusieurs petits champs : Juliet, Orca ou Amstel, en Grande-Bretagne.

Hormis Cygnus, GDF Suez table sur de nouveaux projets, en Norvège, au Royaume-Uni, mais il compte aussi sur plusieurs grands projets hors d'Europe, comme celui de Touat en Algérie qui doit démarrer en 2017 et les grands projets d'Ashberon, en Azerbaïdjan, de Jangkrik, en Indonésie, ou encore de Bonaparte, en Australie, auxquels GDF Suez participe, devraient aussi contribuer à la croissance de la production.

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EDF : Facture rétroactive pas avant Août

Ajouté le 15/04/2014 - Auteur : jazz
La nouvelle ministre de l'Ecologie Ségolène Royal invitée de BFM ce mardi 15 avril, a promis de faire le nécessaire, pour qu'il n'y ait pas l'augmentation rétroactive prévue des tarifs d'EDF avant le mois d'août.

Le Conseil d'Etat a imposé au gouvernement d'appliquer une facture rétroactive à la majorité des foyers, mais la ministre affirme vouloir éviter tout surcoût.

La facture rétroactive moyenne, qui concerne 28 millions de Français, devrait osciller entre 20 et 40 euros, selon le critère retenu concernant la hausse nécessaire des tarifs pour les particuliers en 2012.



En 2012, pour préserver le pouvoir d'achat des ménages, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avait limité la hausse des tarifs à 2 %. Or, la loi prévoit que ces tarifs doivent permettre de couvrir les coûts de production de l'opérateur historique EDF.

La Commission de régulation de l'énergie (CRE) avait estimé la revalorisation nécessaire à 5,7 % pour les particuliers en 2012 et l'avait même réévaluée à plus de 7 % dans un second temps.

Vingt-et-un mois plus tard, retour de boomerang : le Conseil d’Etat a jugé que les tarifs « bleus » des particuliers étaient « manifestement inférieurs au niveau auquel ils auraient dû être fixés en application des principes s’imposant aux ministres ».




L’Anode, qui représente le groupement des fournisseurs alternatifs de gaz et d’électricité (Direct Energie, ENI, Planète OUI, Lampiris...) n'avait pas tardé à attaquer ce dernier arrêté gouvernemental, estimant qu’en ne couvrant pas les coûts assumés par EDF pour fournir cette électricité aux consommateurs, il ne respectait pas la loi et lui créait un préjudice concurrentiel.

Près de 92% des foyers français, restés fidèles aux tarifs règlementés de l’électricité, sont concernés par la facture rétroactive. Les autres sont ceux ayant souscrit avant la période concernée à une « offre de marché » (proposée entre autres par GDF Suez, Direct Energie mais aussi EDF), et qui ne seront pas affectés.

En attendant, Ségolène Royal a déclaré réfléchir à un changement des modes de calcul de la hausse du coût de l'énergie dans le cadre de la loi sur la transition énergétique.

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