comparatif
Offre ELECTRICITE
Offre GAZ
Les meilleures promos
direct energie

-10% sur l'electricité et le gaz avec l'offre Online via fournisseurelectricite.info
PROMO
direct energie

25€ de réduction sur votre 1ère facture en choisissant l'un de nos parrains ENI - il suffit de saisir le code du parrain au moment de l'inscription
PROMO
gdf suez

-8% sur le prix de votre consommation d'électricité
PROMO
Nous suivre
      

Dossier mode d'emploi

Sondage electricité/Gaz
Votre fournisseur d'electricité préféré ?
541 votes 32.2%
Direct Energie
730 votes 43.4%
EDF
148 votes 8.8%
GDF
141 votes 8.4%
Proxelia
48 votes 2.9%
Alterelec
74 votes 4.4%
PlaneteUI
 1682 votes Archives 
Zone admin
Aller à la page « | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | »

les brèves

La Smart Energy Boxes encore peu connue

Ajouté le 11/03/2014 - Auteur : jazz
Le marché français des Box de gestion intelligente de l’énergie (Smart Energy Boxes) reste encore à l’état embryonnaire. En 2013, on ne comptabilisait que quelques milliers d’usagers.

Le système des Smart Energy Boxes est simple d’utilisation, relié à l’internet par une boxe, il se compose de multiples petits appareils répartis dans la maison (capteurs, prises connectées, robinets pour radiateurs, etc.) qui communiquent sans fil avec un boîtier central, indépendant du compteur d’électricité.

Ainsi, l’utilisateur pilote à distance ces appareils et donc gère sa consommation d’énergie.


Très peu connus, ces nouveaux dispositifs ne font pas encore partie des habitudes du consommateur qui restent septiques sur les économies réalisables.

Ces Smart Energy Boxes, selon, Romain Petit, Responsable de missions de l’équipe Energie Environnement d’Alcimed, permettraient des perspectives d’économie entre 38 € et 50 € par an pour un investissement de 200 à 300 €. Au prix de cette boxe s’ajoute un abonnement potentiel a minima 50 € par an, ce qui revient à son équivalent économisé.

L’investissement reste donc trop lourd pour des foyers où l’électricité n’est pas la première dépense. Ceci dit, la situation est différente pour les foyers (30%) chauffés par des radiateurs électriques, dont la facture moyenne dépasse les 1000 €.




L’économie alors réalisée, serait de plus de 100 € à l’année et le retour sur investissement serait ramené à 2 ou 3 ans pour une boxe à vocation domotique » et « immédiat pour les box à vocation énergétique », d’après Romain Petit.

D’ici 2020, la demande en box énergétiques devrait être sollicitée par l’augmentation prévue des tarifs de l’électricité.

De nombreux acteurs se lancent dans le marché de la domotique et de la gestion intelligente de l’énergie, dont Butagaz avec sa Butabox , Electrabel avec sa Smart Energy Box, la ZenBox de GDF Suez, etc…

Ces boxes proposent principalement des fonctionnalités de gestion active de l’énergie pour réduire sa facture. Elles permettent le suivi en temps réel de la consommation en énergie et la gestion des appareils électriques à distance via une interface web et des applications pour tablettes et smartphones.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Factures d’électricité impayées :Conséquences ?

Ajouté le 10/03/2014 - Auteur : jazz
Le 16 mars, sera la date butoir de la trêve hivernale. C’est le premier hiver que les coupures énergétiques ont été interrompues en même temps que les expulsions locatives, le 1er novembre, depuis l'adoption de la loi Brottes en avril 2013.

D’après une étude publiée en octobre 2013, un tiers des Français peinent à payer leurs factures d'énergétique craignant tout de même d’être coupé.

En 2012, près de 580 000 foyers ont ainsi été privés d'électricité ou de gaz pour impayés.

Le fournisseur doit respecter un délai avant la coupure, particulièrement pour les plus démunis.


Toute facture d'énergie doit être payée dans les quatorze jours suivant son émission ou la date limite de paiement. Si ce délai n’est pas respecté, le fournisseur (EDF, GDF Suez, Veolia, etc.) envoie un premier rappel reportant le délai de quinze jours pour le paiement de la facture afin d’éviter une coupure.

Selon la situation plus ou moins précaire des consommateurs, bénéficiaires d'un tarif social (tarif de première nécessité pour l'électricité ou tarif spécial de solidarité pour le gaz naturel), ce premier report est de quinze à trente jours.




Au terme de ces délais, le fournisseur est en droit de procéder à la réduction de capacité électrique ou à la coupure, en ayant informé le client vingt jours à l'avance dans un deuxième rappel.

Le fournisseur se doit d’informer son client, qu'il a la possibilité de déposer aux services sociaux une demande d’aide auprès du fonds de solidarité pour le logement.

De cette manière le dépôt d'un dossier auprès du FSL bloque le dossier « impayés », et donc la coupure. Cependant, si au bout de deux mois aucune décision d'aide n'est prise, le fournisseur peut procéder à la coupure ou à la réduction, en ayant avertit son client par courrier au minimum vingt jours à l'avance.

Selon Jean Gaubert, médiateur national de l'énergie, la loi Brottes consacre un « droit minimum à l'énergie », en ayant instauré une trêve hivernale énergétique semblable à celle des expulsions locatives.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

EDF ferme sa centrale au fioul un temps…

Ajouté le 07/03/2014 - Auteur : jazz
L’électricien français, EDF, a programmé, pour 6 mois, dès le mois d'avril, l’arrêt de la production de ses trois centrales au fioul françaises, dont celle d'Aramon dans le Gard, effet direct de la concurrence d’un charbon bon marché et d’une surcapacité électrique en Europe.

La capacité électrique des centrales au fioul d’Edf comprend trois centrales thermiques pour un total de 5200 mégawatt, localisé à Porcheville (scindé en quatre tranches de 600MW), Cordemais (deux tranches de 600MW) et Aramon (deux tranches de 700MW).


Confirmer par la direction d’EDF, et repris par le journal Les Echos, l’instauration d’un plan d’arrêt long d’été, d’avril à octobre, sera mis en vigueur pour garantir la compétitivité des centrales au fioul.

Par ailleurs, son porte parole a précisé que cette décision n’anticipe en rien la fermeture de ce parc, prévue pour 2023.

On constate, depuis plusieurs années, une surcapacité électrique des moyens de production au niveau européen. Le climat économique morose, la concurrence accrue de l'électricité d'origine renouvelable et le charbon bon marché en provenance des Etats Unis, sont en cause.

Les centrales à fioul sont prévues pour faire face aux hausses de consommation électrique lors d’un hiver rigoureux. La douceur de cet hiver a réduit la nécessité de recourir à ces centrales.




Habituellement, la fermeture estivale était programmée pour ces centrales, mais la situation actuelle envisage un "arrêt garanti" : Avant, elles servaient occasionnellement en cas de pic de consommation, ce scénario est peu envisageable selon les dires de la porte parole.

La sécurité d'approvisionnement du pays n’est pas à remettre en question par l’arrêt long d’été de ces centrales selon le gestionnaire du réseau électrique français RTE.

Ces équipements ont fait l’objet d’une utilisation restreinte en 2013 (pour un total de 300 heures) et hors service depuis le début 2014.

Selon le journal Les Echos, les économies engendrées par la fermeture des ces installations seront de l’ordre de 13 millions d’euros par ans d’ici 2016. « No Comment » de l’énergéticien !

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

1 commentaire - Voir | Rédiger

France : Energie solaire en recul

Ajouté le 06/03/2014 - Auteur : jazz
Partout dans le monde, l’énergie solaire est en plein essor, alors qu’en France, depuis que l’état a coupé les aides, les raccordements d'éoliennes ont chuté de 30% en 2013 et ceux des panneaux photovoltaïques de 45%.

Au quatrième trimestre, le niveau des raccordements s’avère légèrement en dessous de celui constaté au trimestre précédent 143 MW contre 194, tout comme le dernier trimestre 2012.

Dans le parc éolien, les nouvelles capacités raccordées depuis le début de l’année 2013 s’établissent à 535 MW par rapport aux 815 MW raccordés en 2012.


Au 31 décembre 2013, le parc installé a atteint 8163 MW, à ce rythme, l'objectif du gouvernement d'atteindre 23 % d'énergies renouvelables en 2020 (19.000 MW) reculera en 2034.

La raison est qu’en France, le prix de l’électricité n'est pas cher grâce au nucléaire, comparé aux prix dans la plupart des pays du monde et pour inciter les entreprises et les particuliers à installer des panneaux, des subventions étaient accordées.

L'année dernière, le gouvernement avait créé un bonus pour les gens qui installaient des panneaux fabriqués en Europe, afin de freiner le marché Chinois, mais malheureusement ce bonus va être supprimé.

EDF rachetait l'électricité à très bon prix mais depuis 2011, le cadre juridique change tout le temps et les aides ne cessent de baisser tous les trois mois.




Contrairement à l’Allemagne où le kilowatt/heure coûte 70% plus cher que chez nous, donc l'énergie solaire est compétitive.

En Allemagne, l’installation des panneaux solaires est rapidement amortie car cela coûte moins cher de produire son électricité que de l'acheter à un fournisseur.

En France, le développement de cette énergie va repartir forcément un jour, car le prix de l’électricité va encore d’augmenter et les coûts de production des panneaux, qui ont déjà été divisés par cinq, vont encore à baisser.

L’énergie solaire ne sera compétitive que dans trois ans selon les professionnels. Elle se développera, mais pas forcément avec des entreprises françaises.

Il ne reste que sept fabricants de panneaux, 17 000 ont disparu, sur les 25.000 que le secteur avait créés.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Electricité : Consommation nocturne

Ajouté le 05/03/2014 - Auteur : jazz
Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), un foyer composé de deux adultes et deux enfants consomme en moyenne 2 700 kW/an d’électricité, hors chauffage et eau chaude.

Cependant ces 2 pôles constituent la majorité de la consommation d’énergie la nuit.

La température idéale d’une chambre est entre 16 et 17°C mais une partie des français estime que le thermomètre doit afficher plus de 19°C.

Pourtant un degré en moins permet une économie de 7% d’énergie pour un poste énergétique représentant 61% de la consommation globale d’énergie.


Ces habitudes de consommation arrangent bien les producteurs d’électricité notamment EDF, qui ne peuvent pas « éteindre leur centrale nucléaire » et qui pendant longtemps ont basé leur stratégie sur le « tout électrique » avec le barème heures creuses qui pénalise les ménages.

Tous les appareils électriques continuent à consommer de l’électricité tant qu’ils restent branchés. C’est ce qu’on appelle les « veilles cachées ». Selon l’entreprise Legrand, ces veilles représentent entre 7% et 18% de votre consommation électrique soit une augmentation de 30% ces dix dernières années.

Dans les foyers français, on a dénombré entre 15 et 50 équipements électriques dotés de veille, représentant plus de 25% de la consommation nocturne d’électricité.




Le cabinet Powermetrix, évalue pour sa part la consommation de veille pour l’ensemble des foyers français, à une consommation annuelle de 2 300 mégawatts, l’équivalent de la production de deux réacteurs nucléaires, pour un coût de 2 milliards d’euros gaspillés...

Une directive européenne de 2011 limitant la puissance en veille à 0,5 W a freiné ce gaspillage incitant les producteurs de cafetière à revoir leur technologie moins énergivores.

Pour autant, les ménages ne vont pas renouveler tous leurs appareils électriques, entraînant la hausse du nombre de déchets électroniques difficilement recyclable.

Cette nouvelle directive montre déjà ces limites par la multiplication d’appareils connectés à Internet, eux même énergivores.

D’ici 2020, ces nouveaux modes de veille représenteront autant que les besoins résidentiels d’électricité de toute l’Europe de l’Est selon de la Commission européenne.

La seule solution : investir dans des multiprises à interrupteur !

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Gaz : La France échappera à la crise Ukrainienne

Ajouté le 04/03/2014 - Auteur : jazz
Alors que les tensions entre l'Ukraine et la Russie sont maximales, quels sont les enjeux gaziers pour l'Europe et la Russie dans la crise ukrainienne ?

Il y a quelques années encore 90% des exportations de gaz russes vers l'Europe passaient par l'Ukraine, mais aujourd’hui le niveau est d'environ 60 %.

Les pays de l'Ouest de l'Europe qui ont recours au gaz Russe sont, la Belgique, les Pays-Bas, l'Espagne, le Royaume-Uni, la France et l'Italie.

Ce sont les gros fournisseurs d'énergie comme GDF Suez en France, ou ENI en Italie.


Les pays de l’est comme l’Allemagne, l’Autriche et la Pologne sont plus dépendants, ils n’ont recours presque qu'au gaz russe, pour des questions de proximité géographique évidentes avec la Russie.

La Russie, elle aussi est dépendante de l'Europe, car une grande partie de ses recettes proviennent de ces livraisons. Poutine ne peut donc pas se passer de bonnes relations politiques et économiques avec les pays d'Europe, car il ne tiendrait pas sans ces rentrées fiscales.

Par exemple, l’Allemagne est le plus gros consommateur de gaz en Europe et le premier client de la Russie, avec 39 % d’importation de gaz en 2013.




Tandis que la France qui avait été échaudée par la crise de gaz en 2006, a préféré diminuer sa dépendance au gaz Russe de moitié, en important que 14 %, préférant plutôt des fournisseurs comme la Norvège, les Pays-Bas et l'Algérie.

La France a suffisamment diversifié ses sources d'approvisionnement pour affronter une nouvelle crise de gaz et pratique également le stockage d'énergie et la méthanisation pour se prévenir de toute pénurie.

Le 2 mars, les stocks de gaz étaient pleins à 35% selon les données de Gas Infrastructure Europe, leur plus haut niveau depuis 2008 à cette époque, contre 18% l'année dernière.

GRTGaz, filiale de GDF Suez, avait sonné l'alarme à la fin de l'été dernier sur ses niveaux de stocks très bas, mais la France qui connaît son troisième hiver le plus doux depuis 1900 a éloigné les menaces de pénurie et sera donc épargnée d’une éventuelle nouvelle crise.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

La CRE de la concurrence veut ouvrir l'énergie

Ajouté le 03/03/2014 - Auteur : jazz
L'ouverture du marché du gaz et de l'électricité fêtera ses dix ans en juillet prochain et les derniers chiffres de la Commission de régulation de l'énergie montrent une légère amélioration de la concurrence face à EDF.

Une décennie, la durée est significative mais les derniers résultats de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) montrent une timide progression de la concurrence.

Dans l'électricité surtout, pas moins de 92 % des sites sont encore aux tarifs réglementés d'EDF.


Bruno Lasserre, le président de l'Autorité de la concurrence reconnaît que le bilan est mitigé et le fonctionnement imparfait. L'innovation est plus longue à se mettre en place dans l'énergie, elle se vérifie surtout dans le contenu des offres marketing.

L'Autorité se mobilise d'autant plus que les dépenses d'énergie ont augmenté considérablement ces dernières années et pèsent de plus en plus lourdes dans le budget des ménages, à hauteur de 8 % pour un montant moyen de 3 00 euros.

Selon Bruno Lasserre, chez les particuliers, seulement 13 % ont quitté GDF Suez tandis que 8 % se sont tournés vers les concurrents d'EDF.

Les professionnels seraient mieux informés, puisque 45 % on passé le cap et ne dépendent plus du fournisseur historique.

Pour Bruno Lasserre, les nouveaux entrants, doivent pouvoir développer leurs propres moyens de production, sinon il sera impossible d’encourager la concurrence.




L'Autorité considère ainsi l'ouverture des concessions hydroélectriques annoncée en 2010, mais toujours différée, comme un test et si ils sont retenus, les rivaux d'EDF et GDF Suez disposeront d'un véritable outil, pour répondre aux variations brutales de la consommation.

Pour le nucléaire, c’est la chasse gardée d'EDF, en vertu de la loi Nome, le fournisseur historique a l'obligation de vendre à ses concurrents des volumes d'électricité nucléaire pendant une dizaine d'années.

Selon le CRE, cet accès est indispensable pour pouvoir proposer des prix attractifs, tandis qu'une formule tarifaire, fixée par les pouvoirs publics, est en gestation.

L'Autorité juge important que cette formule soit conçue de manière que le prix payé par les concurrents à EDF, couvre les investissements à réaliser.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

GDF Suez affiche des pertes records

Ajouté le 28/02/2014 - Auteur : jazz
Le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet a annoncé hier les résultats annuels 2013 de son groupe et des dépréciations d'actifs à hauteur de 14,9 milliards d'euros (sur un total de 122 milliards d'euros).

Ces schémas d’écriture comptable ont pour but de montrer la volonté de transformer le groupe rapidement et fortement, après le constat d’une crise durable et profonde de la demande d’électricité, face aux énergies renouvelables et au prix économique du charbon.


Le dirigeant a aussi délivré un message destiné aux autorités politiques européennes, avec une dizaine d'autres énergéticiens, des alertes sur le « triple échec » (compétitivité, sécurité d'approvisionnement et climat) de la politique énergétique européenne.

Le résultat de cette « décision très forte », est une perte nette de 9,7 milliards d'euros pour 2013, cependant le cours du titre a bondi hier de 6,04 % à Paris.

Les analystes financiers avaient de fait anticipé cette décision puis aussi salué le respect des objectifs opérationnels, avec un chiffre d’affaire à 81,3 milliards d'euros (-0,8 %) et un résultat net récurrent à 3,4 milliards d'euros.

Le groupe GDF Suez a maintenu un dividende de 1,50 euro par action, contesté par les syndicats - notamment la CGT et la CFDT – qualifié de « surrémunération » des actionnaires et dénoncer la priorité donnée aux pays émergents dans les investissements ces dernières années.




La direction du groupe confirmait hier que ces décisions prises (dividende et dépréciation) par le conseil d’administration ont été voté à l'unanimité.

La nouvelle orientation stratégique par cette dépréciation des comptes 2013 clarifie la transformation du groupe gazier selon deux axes :

- Une présence sur « toute la chaîne de valeur » - de l'exploration-production de gaz à la distribution - dans les pays à forte croissance.

- L'accompagnement de la transition énergétique en Europe avec des partenariats dans les énergies renouvelables et le développement des services énergétiques.

Le marché européen pour GDF SUEZ représente encore 81 % de son chiffre d’affaires dont la moitié du chiffre d'affaires du groupe est effectué en France et en Belgique.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Le tarif du gaz baisse au 1er mars

Ajouté le 27/02/2014 - Auteur : jazz
Les tarifs réglementés du gaz repartent à la baisse au 1er mars 2014, ils baisseront en effet de 1,18% en moyenne (hors taxes), selon une délibération de la CRE (Commission de régulation de l'énergie), publiée le 25 février sur son site internet.

Cette baisse de 1,18 % exactement interviendra après deux hausses successives en janvier (+0,38%) et février (+0,2%) et permet de répliquer les coûts d'approvisionnement en baisse de GDF Suez.

Cette baisse annoncée pour le 1 mars, est plutôt une bonne nouvelle pour les 6 millions de foyers abonnés chez le fournisseur GDF Suez.


La Commission de régulation de l'énergie (CRE), précise que les consommateurs qui utilisent le gaz que pour la cuisson bénéficieront d’une baisse de 0,4% et pour ceux qui en font un double usage (cuisson et eau chaude), cette baisse sera de 0,7 %.

Malgré l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence depuis 2007, cette nouvelle devrait satisfaire les quelques 9 millions de foyers équipés au gaz restés fidèles aux tarifs réglementés proposés par l'opérateur historique GDF Suez et des régies locales, sur un total de 11 millions de ménages français abonnés au gaz.




Les fournisseurs alternatifs, Direct Energie, Planète OUI, ENI, proposent des offres de marché parfois plus avantageuses, d’ailleurs l'UFC que choisir avait lancé dernièrement l’opération « gaz moins cher en France », afin d’inciter les consommateurs à changer de fournisseur, pour faire marcher la concurrence.

Ainsi, grâce à cette campagne lancée par l’association des consommateurs, 70.000 foyers pourront économiser en moyenne 200 euros par an.

Les prix du gaz avaient augmenté en moyenne de 0,38% en janvier, et de 0,2% en février, hors taxes. Ces tarifs réglementés sont révisés chaque mois depuis l’introduction d’une réforme fin 2012, afin de détendre un peu les tarifs du gaz.

En effet, entre 2005 et début 2013, on avait pu observer une hausse colossale de 80%.

Comparez vos fournisseurs d'énergie, EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

GrDF veut injecter du biométhane dans son réseau

Ajouté le 26/02/2014 - Auteur : jazz
GrDF, gère le réseau de distribution de gaz pour le compte de 9 350 communes et souhaiterait injecter du biométhane « gaz renouvelable » dans le réseau de gaz naturel existant, ce qui pourrait constituer un atout pour les différentes filières.

Le biométhane peut remplacer le gaz naturel dans tous ses usages, chauffage, cuisson et même carburant.

Le biométhane peut être produit naturellement lors de la fermentation de biomasse dans les marais, les décharges naturelles, ou industriellement par la transformation de biodéchets (fumier, ordures ménagères biodégradables, déchets ménagers et agricoles, etc..) avec des procédés de méthanisation opérés dans des digesteurs.


Grâce à son agriculture et son industrie agroalimentaire, la France pourrait produire jusqu'à 210 TWh de gaz vert par méthanisation, soit environ de 40% de la consommation actuelle de gaz naturel.

Il en est de même pour ses ressources forestières avec un potentiel de production qui se situerait à 100 TWh en 2020 et jusqu'à 280 TWh en 2050, soit plus de 50 % de la consommation actuelle.

A l’avenir,la gazéification de biomasse permettra de transformer en biométhane des ressources sèches et ligneuses (bois, paille), avec un stère de bois un véhicule individuel pourra parcourir 3.000 km.




Les microalgues seront aussi sollicitées à l’avenir, pour la production de biométhane, en les cultivant au moyen de procédés industriels qui utilisent la lumière du soleil.

Une troisième génération de biogaz qui interviendrait indirectement dans le traitement de certaines pollutions. En identifiant les différents facteurs de succès de cette technologie, le potentiel de production de biométhane à partir de microalgues pourrait être de 1 à 10 TWh à l'horizon 2020 en fonction des surfaces accessibles et atteindre plus de 20 TWh en 2050.

Le potentiel total de ces différentes filières complémentaires est ainsi estimé entre 400 et 550 TWh. Ces nouvelles technologies laissent imaginer qu’à l’aube 2050, le gaz distribué puis consommé en France serait 100% renouvelable et local.

Le réseau gaz deviendrait un vecteur de gaz vert, au bénéfice de la transition énergétique et des ambitions énergétiques du gouvernement Français.

Comparez les fournisseurs d'énergie EDF, GDF Suez, Direct Energie, Planète OUI et ENI.

Offre électricite Particulier
Offre électricite Professionnels
Offre gaz

© Copyright TVH concept / Tous droits réservés - 2015 / Nous contacter - Mentions légales - Accès dossiers - Plan des actualités